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« Le train frappa à grande vitesse l’entrée du tunnel et fit naître un claquement sourd et net dans le wagon bondé. La surpression provoqua aussitôt une légère vibration de ses tympans. Son esprit se ranima et Brenden sortit de sa torpeur. Il était enfin temps d’entrer en action. Dans quelques minutes, il allait exécuter l’ultime acte qu’il avait prévu pour achever sa vie.« 

Elle et lui. Lui et elle. Lui, petite frappe de banlieue, sans famille, sans attaches, sans instruction, qui se prépare à commettre un attentat dans le RER parisien mais va croiser un jeune garçon au regard clair. Elle, fille adorée d’un père veuf haut fonctionnaire, étudiante consciencieuse, qui cherche à éviter un camarade de fac pénible et va faire une rencontre violente, dans un parc, de nuit.

Brenden, Marie. Marie, Brenden. Leurs chemins n’auraient jamais dû se croiser, leurs mondes n’auraient jamais dû entrer en collision. Mais il faut croire que tout n’est pas toujours écrit d’avance et qu’il est encore possible d’avoir foi en l’humanité.

L’homme cherché par toutes les polices de France et la fille d’un sous-directeur de la direction centrale de la police judiciaire : comment ces deux êtres pourraient-ils seulement se comprendre ? Et pourtant, malgré la traque qui resserre implacablement ses filets, une belle amitié va éclore, de profonds échanges intellectuels vont les souder jusqu’à ce moment où chacun devra accepter de regarder en face ses propres failles pour avancer.

Conte politique ou fiction philosophique, « Je voudrais exister » est le premier roman de Gabriel de Beauchesne, récit qui pose à chacun la question de l’éducation et l’instruction face aux fanatisme et extrémisme religieux.

Bonne lecture !

Anne-Sophie

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