Bonjour bonjour !

Visite fructueuse chez mon libraire aujourd’hui, avec plein de bons livres dont je vous parlerai donc prochainement et dont je vous livre aujourd’hui les 4e de couverture ! En avez-vous lu certains ?

* La mémoire de l’air, de Caroline Lamarche : « D’un monologue guidé par l’étrange beauté d’un rêve, émerge le souvenir de fats qui eurent lieu sans autre témoin que l’air. L’air conserve la mémoire de toutes les histoires que les humains se racontent depuis la nuit des temps. Le viol est l’une des plus anciennes. Et des plus actuelles. »

* Les brumes de Riverton, de Kate Morton : « Été 1924, dans la propriété de Riverton. L’étoile montante de la poésie anglaise, lord Robert Hunter, se donne la mort au bord d’un lac, lors d’une soirée. Dès lors, les sœurs Emmeline et Hannah Hartford, seuls témoins de ce drame, ne se sont plus adressé la parole. Selon la rumeur, l’une était sa fiancée et l’autre son amante… 1999. Une jeune réalisatrice décide de faire un film autour de ce scandale et s’adresse au dernier témoin vivant, Grace Bradley, à l’époque domestique au château. Grace s’est toujours efforcée d’oublier cette nuit-là. Mais les fantômes du passé ne demandent qu’à se réveiller… »

* « Une si belle école, Christian Signol : « 1954. Ornella, jeune institutrice sur les hauts plateaux du Lot, doit affronter l’hostilité du maire, du curé et des habitants qui ont besoin de leurs enfants dans les fermes. C’est en prenant son second poste qu’elle rencontre Pierre, l’instituteur avec qui elle partage la classe. Entre ces deux enseignants issus de milieux différents, c’est le coup de foudre que seule assombrira la guerre d’Algérie. Au fil des ans, au gré des réformes scolaire, ils poursuivront leur carrière avec la même passion, jusqu’à ce qu’une décision ministérielle les transforme en « professeurs des écoles ». L’école d’antan, son odeur de craie et d’encre violette, ses instituteurs héritiers des hussards de la Troisième République, respectés de tous, exemplaires et dévoués, c’est ce que Christian Signol évoque avec beaucoup d’émotion et de vérité dans ce roman, témoin d’un demi-siècle d’une société française dont l’école symbolisait la réussite et l’espoir en l’avenir. »

* Le Bois du rossignol, Stella Gibbons : « Jeune veuve, Viola Wither est contrainte de quitter Londres pour emménager chez son austère belle-mère dans sa demeure de l’Essex. A vingt et un ans, elle y voit ses rêves romantiques s’évanouir et son caractère enjoué bridé par l’ennui et les conventions. Pourtant, au mépris des convenances, l’intrépide transgresse les codes : elle flirte avec Victor Spring, son amour de jeunesse, quand celui-ci est sur le point de se marier. LA bucolique campagne anglaise, les bals grandioses, les passions déraisonnables, la cruauté des rapports sociaux – Le bois du rossignol est une savoureuse et féroce étude de mœurs, une comédie pétillante et poivrée, dans la lignée d’une Jane Austen qui aurait revisité Cendrillon. »

*Les jeunes mariés, de Nell Freudenberger : « Depuis qu’elle est toute petite, Amina rêve d’ailleurs. De chocolat Cadbury et de pantalons à l’occidentale. D’hivers rigoureux et de discussions en anglais. De quitter le Bangladesh pour offrir un nouvel avenir à ses parents vieillissants. Quand, sur AsianEuro.com, elle fait la connaissance de George, un ingénieur américain de trente-cinq ans, elle accepte sans hésiter sa demande en mariage… Mais si la famille de George essaie tant bien que mal de l’accueillir, Amina perçoit dans l’atmosphère hypocrite des déjeuners dominicaux tous leurs préjugés. Sur sa religion, dans un contexte post-11 septembre encore brûlant. Sur le besoin qu’elle a de faire venir ses parents au plus vite, une fois obtenu son passeport américain. Quand s’ajoutent au fossé culturel les non-dits d’une relation apparemment sans histoires, les États-Unis cessent définitivement de ressembler à une terre promise pour Amina. Nell Freudenberger confirme son talent pour écrire l’exil. Ce portrait d’une jeune émigrée est aussi celui de deux pays que tout oppose, le Bangladesh et les États-Unis, dont elle capte avec une même justesse les contradictions. »

*Un pélican à Blandings et  Si j’étais vous, de P.G. Wodehouse (que je ne présente plus…)

* et deux romans offerts par Le Livre de Poche : Un profil perdu de Françoise Sagan – à ma grande honte, je n’ai jamais lu que Bonjour Tristesse, que j’avais adoré, ce sera l’occasion de réparer cette immense lacune littéraire – et Une vie merveilleuse de Laurie Colwin (un roman qui se déroule à New-York et qui a l’air assez frais et léger).

Voilà pour la moisson du jour, à très vite pour vous parler plus en détails soit du Fakir et Ikea, soit de La mémoire de l’air !

Bonne soirée !

Anne Souris

Winnie

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