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image« L’Airbus 5403 Istanbul-Paris décrocha. Un plongeon de près de mille mètres en moins de dix secondes, presque à la verticale, avant de se stabiliser à nouveau. La plupart des passagers dormaient. Ils se réveillèrent brusquement, avec la sensation terrifiante de s’être assoupis sur le fauteuil d’un manège de foire. »
Bonjour mes p´tites souris ! Bon, je dois avouer que débuter un livre par un crash aérien n’est pas l’idéal lorsque le lecteur est une phobique des avions comme moi… D’autant plus qu’habituellement, je n’aime les polars que lorsqu’ils se déroulent à Versailles sous l’Ancien Régime ou dans les brumes du Londres victorien ou churchillien !
Et bien heureusement que la couverture du livre m’a attirée : une histoire prenante, alternant les va-et-vient entre passé (via le carnet d’enquête laissé par Crédule Grand-Duc, détective privé) et présent (1998, dans les jours qui suivent les 18 ans de l’héroïne), enchaînant rebondissements et meurtres à un rythme effréné, tout en maintenant jusqu’au bout le suspense : qui est le nourrisson retrouvé vivant près de la carcasse calcinée de l’avion, ce 23 décembre 1980 ?
Est-ce Lyse-Rose de Carville, héritière d’une richissime famille d’industriels ou Emilie Rival, dont les grands-parents sont les propriétaires d’un camion Citroën-baraque à frites ? Pendant des années, les deux familles vont s’affronter pour obtenir la vérité, savoir enfin qui est cette petite Lylie, et panser grâce à elle les plaies laissées béantes en cette veille de Noël 1980. Dans ce duel à mort (à morts devrais-je dire) s’opposent deux générations et quatre personnages : Mathilde et Malvina de Carville face à Nicole et Marc Rival. Et au-dessus d’eux  plane l’ombrede Grand-Duc, mort assassiné en laissant dans un carnet le fruit de ses 18 années d’enquête, et peut-être, enfin, la clef de l’énigme ?
Je vous laisse découvrir le fin mot de l’histoire, à la plage ou la campagne, les pieds dans l’eau ou dans un transat… Ou dans le métro pour vous changer les idées !
Bonne journée !
Anne Souris
PS : après 2h30 de lutte acharnée sur mon « débilephone » pour vous parler en quelques lignes du livre, j’abandonne toute velléité d’avoir un aperçu de l’article avant de le publier… Pardon donc pour les éventuelles coquilles mais là… Je file à la piscine !
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