Étiquettes

, , , , , , , , , ,

Carlier« Marie-Pierre Jacob consacra les dernières minutes de sa séance à un rêve qu’elle avait fait deux jours plus tôt. Elle y déambulait dans la maison de son enfance affublée d’un manteau que sa mère venait de lui offrir, un manteau un peu spécial puisqu’il était en merde sèche. Vêtement original, aux propriétés insoupçonnées : confortable, sans odeur, il réchauffait en hiver et, inexplicablement, rafraîchissait l’été. »

Bonjour, bonjour mes p’tites souris lectrices (et rats de bibliothèque : il paraîtrait que mes souris de genre masculin pensent que je les oublie ! Mais nooon, allez…) ! Aujourd’hui, je vais vous conseiller l’histoire d’un cochon.

Ne vous inquiétez pas, il ne s’agira pas du livre voyeur et bestial de Marcela Iacub, mais d’un roman reçu hier par la poste (merci à la charmante souris qui se reconnaîtra !), et que j’ai dévoré après avoir regardé les ultimes épisodes de Dr. House – sniff…

Mais revenons au roman ! « Les gens sont les gens » : les gens, ce sont Nicole Rivadavia, célèbre psychanalyste de 57 ans, son mari Jean-Pierre, leurs amis Bertrand et Marylise et surtout Foufou, un porcelet ramené par Nicole de la campagne après une suite d’aventures rocambolesques.

Nicole va installer Foufou dans son bel appartement parisien, en faire un vrai animal de compagnie, allant même jusqu’à le présenter à ses patients à qui il va servir d’antidépresseur. Le lecteur assiste en parallèle à la renaissance de Nicole et à la mort de son couple, l’affection qu’elle porte à son cochon remplaçant l’amour qui avait disparu de son couple depuis bien longtemps.

Complètement improbable me direz-vous ! Eh oui ! Improbable, mais très, très bien mené : l’arrivée de Foufou va permettre à Nicole de se découvrir et de reprendre sa vie à zéro, de mettre ses émotions à nu et de redéfinir ses priorités.

Si j’ai énormément aimé ce versant-là du livre et voir Nicole renaître à elle-même, j’ai en revanche moins apprécié la chute, que je trouve un peu trop tirée par les cheveux… Mais je n’en dirai pas plus, et attends vos réactions !

Anne Souris

Publicités